Ecole Nationale Superieure Des Beaux Arts

  • Coffret Nina Childress, 1081 peintures Nouv.

    Sous forme de catalogue raisonné, cette monographie recense la totalité des oeuvres de Nina Childress, artiste peintre et cheffe d'atelier aux Beaux-Arts de Paris - depuis son premier tableau peint en 1980 jusqu'à ceux de 2020. La couverture phosphorescente du livre rappelle les oeuvres récentes. Les reproductions se succèdent dans un ordre systématiquement chronologique. Elles sont méticuleusement légendées : année, médium, dimensions, localisation (publique ou privée, tableaux détruits ou perdus), expositions, publications. Les tableaux dont il n'existe pas de photo sont remplacés par un aplat vert. Ainsi, peut-on réellement comprendre la construction de l'oeuvre durant la période qui couvre « la fin de la peinture à son acceptation retrouvée ».



    Véritable objet d'art, cet ouvrage est accompagné d'une autobiographie de Nina Childress écrite par Fabienne Radi. Avec un humour subtil et de façon très expressive, Radi retrace le parcours de cette artiste anticonformiste. Son texte évoque une période spécifique - celle des années 80 et 90 où la liberté rejoignait la fantaisie et le non-politiquement correct.



    Le récit imagé de la vie de l'artiste révèle son parcours dans le contexte d'une activité créative intense.



    À la fois témoignage de quarante ans de peinture d'une artiste franco-américaine vivant à Paris, objet d'étude pour les historiens de l'art, et outil de travail pour ceux qui assurent la diffusion de l'oeuvre, cette édition sera sans aucun doute culte pour les nostalgiques et enrichissante pour les jeunes.



    La monographie de 750 pages comprend plus de 1400 illustrations.



    La biographie de 246 pages inclut 150 petites photos noir et blanc.



    Ces deux livres séparés de même format (17 x 24 cm) sont réunis par un élastique en silicone vert.





    Ouvrage publié à l'occasion de la rétrospective de Nina Childress, Body Body au FRAC - Nouvelle Aquitaine, MÉCA BORDEAUX de décembre 2021 à août 2022.



    Avec le soutien du Centre national des Arts Plastiques.

  • Hypnose Art et hypnotisme de Mesmer à nos jours Elle endort, elle fait peur, elle amuse. L'hypnose n'est pas souvent convoquée dans les histoires de l'art, probablement pour ces trois raisons réunies. Alors même qu'elle connaît aujourd'hui un net regain d'intérêt dans la culture scientifique et les imaginaires populaires, peu de cas semble être fait du rôle que l'hypnose a joué dans le champ de la création où elle est pourtant omniprésente, de manière délibérée ou inconsciente, de Gustave Courbet à Auguste Rodin, de Salvador Dalí à Andy Warhol, jusqu'à Tony Oursler. Cet ouvrage se propose justement de relire, pour la première fois, les liens étroits que les pratiques artistiques ont entretenus avec une histoire culturelle de l'hypnotisme depuis Mesmer. C'est là une autre manière d'instruire une chronique des dispositifs d'emprise et d'attraction exercées sur le spectateur à l'âge moderne, afin d'explorer plus avant l'intérêt des artistes pour les modes de transmission de l'émotion sous état modifié de conscience. Au croisement de plusieurs champs - histoire de l'art, histoire des sciences et culture populaire -, cet ouvrage très richement illustré montre comment s'est affirmée, tout au long de la modernité, la recherche d'un efficace de l'art, en donnant un rôle majeur à l'imagination dans l'invention et la réception des oeuvres qui nous fascinent. Pascal Rousseau est professeur aux Beaux-Arts de Paris et à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a été commissaire d'importantes expositions, entre arts, sciences et cultures techniques, telles Aux origines de l'abstraction (musée d'Orsay, 2003) ou Cosa Mentale. Art et télépathie au XXe siècle (Centre Pompidou-Metz, 2015).

  • Les planches anatomiques de Jacques-Fabien Gautier d'Agoty (1711-1785) fascinent historiens et amateurs d'art depuis leur parution au XVIIIe siècle tout autant que médecins et chirurgiens. Les Beaux-Arts de Paris rééditent pour la première fois les célèbres planches de ses plus importants traités.

    Gautier d'Agoty, graveur en manière noire, se passionne pour la reproduction des oeuvres d'art, les sciences et l'anatomie. Il développe pour ses Tableaux « en couleur & de grandeur naturelle » l'impression en quadrichromie qui donne à ses estampes une indéniable beauté. L'Ange de l'anatomie est depuis une référence pour les artistes. Les surréalistes ont célébré la myologie qui représentait pour eux « beauté convulsive » et « splendeur viscérale ».

    Les traités - la Myologie complète, l'Anatomie de la tête, l'Anatomie générale des viscères, l'Hermaphrodite et l'Exposition anatomique de la structure du corps humain - sont reproduits dans leur intégralité : 68 planches en pleine page couleur accompagnées de la version modernisée de leurs légendes.

  • Ce texte capital du célèbre théoricien américain Fredric Jameson, professeur émérite de littérature comparée à Duke University, où il dirige le Centre de Théorie Critique, est pour la première fois traduit en français. Jameson y décrit le postmodernisme comme une étaoe du capitalisme tardif, "la logique culturelle" de ce dernier.
    Au-delà des enjeux économiques et de tout ce qu'englobe sa vision du postmodernisme, il se penche tout particulièrement sur l'art, l'architecture, la littérature, le cinéma et la vidéo.
    Ce livre démontre supérieurement l'acuité et la pénétration de ces analyses, son immense culture littéraire et philosophique, son aisance théorique sans égal. Il témoigne aussi de la vision résolument cosmopolite d'un grand penseur dans la tradition de Hegel et de Marx.
    Extrait de la préface d'Henry-Claude Cousseau

  • Après "Dessiner d'après les maîtres" cette publication se propose de montrer comment les artistes français ont réinterprété la statuaire antique grecque et romaine dans leurs dessins choisis parmi l'exceptionnelle collection des Beaux-Arts de Paris.

  • Éditer les « choses écrites, parues (ou pas) » de Niele Toroni, est un paradoxe, car celui-ci se revendique essentiellement comme peintre, et non comme artiste, encore moins comme écrivain.

    Si les textes, notes, lettres et entretiens rassemblés ne permettent pas de comprendre sa peinture, ils constituent néanmoins à la fois le hors champs et le contre-champ de sa pratique. La verve et l'humour qui les caractérisent, le jeu entre la langue française et italienne contribuent à favoriser l'esprit libertaire de la pensée du peintre.

  • "Robert Walser Grosse kleine Welt Grand petit monde" réunit les actes du colloque, organisé dans le cadre de l'exposition Robert Walser aux Beaux-Arts de Paris, (oct. 2018 - janv. 2019).

    Ces actes mettent en dialogue, artistes, universitaires, écrivains, traducteurs et conservateurs. Ils ont pour point de départ la figure de l'écrivain suisse Robert Walser et sa pratique très particulière de l'écriture qu'il qualifiait "d'esquisse au crayon", proche du dessin. Cet ouvrage étudie notamment les relations entre lisible et illisible et l'apport de Robert Walser à la création artistique contemporaine.

  • Né en 1954, Patrick Tosani vit et travaille dans la Sarthe et à Paris. Il a enseigné aux Beaux-Arts de Paris de 2004 à 2019.

    Patrick Tosani développe dès 1976 un travail sur la photographie où les questions d'espace et d'échelle seront centrales. Le processus photographique, ses potentialités, ses limites, la relation au réel sont constamment interrogés à travers des séries sur les objets, le corps, les vêtements...

    Cette monographie de poche est introduite par un texte de Guitemie Maldonado, professeure aux Beaux-Arts de Paris, et paraît à l'occasion de l'entrée dans les collections des Beaux-Arts de Paris de la série d'oeuvres Les corps du dessous de Patrick Tosani.

    Chaque série du travail - «?Glaçons?»?; «?Les abeilles?»?; «?Surfaces?»?; «?Masques?»?; «?Vêtements?»?; «?Pluies?»?; «?Changements d'état?»?; «?Planètes?»?- est présentée par un court texte et un choix d'oeuvres représentatives.

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  • Les théâtres, machines à rêves, lieux de liberté et de la technique, sont des lieux hautement fantasmés par les architectes et les artistes. Véritables emblèmes culturels, leurs enveloppes peuvent exprimer toutes sortes de relations à la cité, et les contenants s'établir comme autant de métaphores de lieu de rassemblement, de la canopée originelle à la machine la plus sophistiquée.
    Lancée en 2005, cette investigation sur les théâtres utopiques, rêvés par les avant-gardes et jamais construits, défend l'hypothèse qu'une histoire de ces projets, parallèle à l'histoire officielle des lieux scéniques, est possible, pouvant constituer un réservoir d'idées extrêmement riche, et témoigner, à chaque époque, de formes variées d'utopie, à distinguer et à définir.
    Le récit de ces projets permet en outre de resituer et nuancer l'invention de certains dispositifs théâtraux. Il se situe explicitement dans la littérature spécialisée de l'architecture théâtrale et des dispositifs scéniques, et notamment des apports d'auteurs tels que Jacques Polieri (Scénographie, théâtre, cinéma, télévision), récemment disparu, Arnold Aronson (The History and Theory of Environmental Scenography), Silke Konneffke (Theater-Raum. Visionen und Projekte von Theaterleuten und Architekten zum anderen Aufführungsort 1900-1980), ou encore Miriam Drewes (Theater als Ort der Utopie). Les théâtres développés dans l'ouvrage sont aussi un moyen de démontrer la capacité des architectes à maîtriser ce type de programme, en imaginant des formes inédites, même lors de réflexions parfois détachées de la pratique théâtrale.
    Cet ouvrage qui va de l'Antiquité à nos jours présente de nombreux projets de théâtres utopiques - jamais réalisés - imaginés par des architectes ou des artistes comme Athanasius Kircher, Giorgio Vasari ou encore Léonard de Vinci. Pour chacun d'entre eux, 2 à 4 pages présentent une biographie de l'artiste accompagnée du ou des dessins en élévation du projet de théâtre ou d'opéra et d'un petit développement sur chaque projet. Publié à l'occasion de l'exposition à la Saline Royale d'Arc-et-Senans de juin 2013 à mars 2014, reprise par le lieu Unique, scène nationale de Nantes (printemps 2014).
    Ce catalogue exceptionnel, qui s'inscrit dans la collection des catalogues d'architecture des éditions des Beaux-Arts, présentant des projets aussi divers que ceux de Hendrik Wijdeveld ou de Philippe Starck. Ce texte de Yann Rocher, professeur à l'école d'architecture de Paris-Malaquais, rassemble un corpus inédit et remarquable sur un sujet passionnant qui n'avait jamais donné lieu à une publication complète et analytique.

  • Cet ouvrage rassemble des oeuvres, des entretiens et des écrits originaux d'artistes et chercheurs de différents générations ayant un lien vivace avec Beyrouth. Il trace à sa façon, in situ, une autre trame réflexive sensible et critique que de la ville. Ce bel ouvrage réunit photos, dessins, peintures, plans poèmes ou textes sur la ville , sa complexité et sa richesse au sein du moyen orient. Sous la direction de Chedly Atallah (Artiste , architecte, Sophie Brones (La Maréchalerie) et Emmanuelle Saulnier (Beaux-arts de Paris).

  • Catalogue de l'exposition Images en lutte - La culture visuelle de l'extrême gauche en France (1968-1974), présentée au Palais des Beaux-arts, Paris (21 février - 20 mai 2018).

    Les années 1968 en France sont le théâtre d'une formidable production visuelle, portée par les utopies révolutionnaires. Pendant cette période (1968-1974), militants et artistes d'extrême-gauche oeuvrent pour inventer de nouvelles formes d'expressions visuelles en lien avec les luttes collectives. Images en lutte raconte cette extraordinaire rencontre entre l'art et la politique qui débute et se referme à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, de l'Atelier Populaire en 1968 aux réunions du FHAR et du MLF en 1974.

    Cet ouvrage s'ouvre par les affiches de l'Atelier Populaire et présente pour la première fois de nombreux projets ainsi qu'un reportage photographique sur l'occupation de l'Ecole. Des dossiers sont consacrés aux luttes, aux soutiens, aux révolutions, à la libération sexuelle... Il rassemble des peintures, des photographies, des sculptures, des installations, des revues, des tracts, des affiches politiques, des extraits de films et des photographies relatifs à ce moment d'agencements singuliers.

  • Cet ouvrage est le premier recueil rassemblant les publications de Michel Journiac.
    On y retrouve entre autres les matrices de ses principales performances artistiques ainsi que des textes esthétiques issus des actes du colloques 1987 du Centre d'Études et de Recherches en Arts Plastiques de l'Université Paris 1 Sorbonne, L'Enjeu de la représentation :
    Le Corps aujourd'hui devenus introuvables ; L'Objet du corps et le corps de l'objet paru dans la revue L'Humidité N°14/15 de Mai-juin 1973 parue à 30 exemplaire ; le texte du recueil de poésie Le Sang Nu, Paris, Rougerie, 1968, préface de Jean Cassou (1968) dédié à son frère Jean et tiré à 225 exemplaires dont 25 signés et accompagnés d'un collage de l'auteur ;
    Délit du corps, Paris, La Différence, 1978 dont 50 exemplaires ont été signés et accompagnés d'un gravure de Michel Journiac ; la présentation de l'action Feu Jeanne (1987) ainsi que des textes inédits ou publiés dans la presse sous pseudonyme.
    Cet ouvrage est publié à l'occasion des expositions qui lui sont consacrées par l'Université Paris 1 Sorbonne en septembre 2013, par le Centre national édition art image (CNEAI) de septembre à mars 2013 et par la Galerie Patricia Dorfmann à Paris de Septembre à Octobre 2013. La Préface de Jean Luc Monterosso, directeur de la Maison Européenne de la photographie

  • Trente oeuvres d'artistes contemporains de Léonard de Vinci et qui ont joué un rôle déterminant dans l'évolution des pratiques graphiques dans les ateliers florentins. Des copies de maîtres, des exercices d'après modèle vivant, des répertoires de modèles ou encore des études préparatoires qui témoignent de l'histoire du dessin entre le XVe et le XVIe siècle.

  • Deux traités consacrés à la technique de B. Cellini et au travail du métal et de la pierre. Ils évoquent également les façons d'être et de penser du sculpteur, les démêlés avec ses contemporains, ses heures de gloire et de détresse.

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  • Le Tractatus de Herbis, est un magnifique herbier peint, réalisé au XIVe siècle entre 1370 et 1400 à Padoue en Italie. On en connait trois versions dans le monde dont l'une enrichie issue des collections des Beaux-Arts de Paris. La reproduction en fac-similé de l'ouvrage original restauré en 2018 est aujourd'hui publiée.

    L'herbier s'apparente à un recueil d'images richement illustré qui présente des plantes médicinales, potagères, des fleurs, des arbres, des pierres et des animaux, classés par ordre alphabétique et ayant très certainement une vocation médicinale. L'artiste qui l'a exécuté l'a personnalisé avec des personnages et des animaux imaginaires qui interviennent dans des petites saynètes ce qui constitue sa rareté et son originalité.

    Le livre est accompagné d'un texte d'Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, de Bruno Laurioux, professeur d'Histoire du Moyen Age et d'histoire de l'alimentation, de Iolanda Ventura, spécialiste des savoirs scientifiques du Moyen Age et de Remy Cordonnier, docteur en histoire de l'art médiéval, chercheur associé.

  • "Il faut sérieusement douter" propose une sélection d'écrits qui, de 1967 à 2018, traversent l'ensemble du travail de Daniel Buren et livrent ses réflexions sur ses grands projets, sur certaines des oeuvres clés, sur ses rapports parfois incisifs avec le monde de l'art, de la critique et de ses institutions, sur plusieurs de ses artistes de référence ou sur certaines des polémiques auxquelles il a été confronté.

    Daniel Buren a toujours accordé à l'écrit une place fondamentale : essais théoriques, descriptifs d'oeuvres, entretiens, tracts, lettres ouvertes, avertissements, etc., constituent autant d'éléments essentiels à l'élaboration de la réflexion critique liée à son travail et à sa compréhension. « L'art n'est plus justifiable », « Mise en garde », « Fonction de l'atelier », « Qu'attendez-vous ? », Pourquoi écrire ? », « Discours aux étudiants », « Il faut sérieusement douter », « L'oeuvre a-t-elle lieu ? », « L'ineffable », « Un art de la prouesse gratuite », « La leçon mexicaine », sont quelques-uns des titres de ces nombreux textes qui proposent de partager le regard sur le monde de l'un des artistes les plus représentatifs et incontournables de l'art d'aujourd'hui.

    Cette édition grand public rend accessible des écrits publiés en version intégrale en opérant une sélection à destination des amateurs, étudiants, collectionneurs, etc...

  • Cette nouvelle édition augmentée des écrits de Jeff Wall présente des essais, des conférences et des entretiens, ainsi que deux longs dialogues avec Jean-François Chevrier.

    Jeff Wall revient sur sa formation et l'évolution de son travail et analyse celui d'autres artistes, comme Dan Graham, Stephan Balkenhol, Roy Arden ou On Kawara.

    Ces textes plongeront le lecteur dans une réflexion qui porte sur la photographie et son histoire ainsi que sur les questions essentielles de la tradition critique et de l'écriture sur l'art. Ils lui permettront de comprendre comment un artiste-photographe peut être peintre et narrateur.

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