Isabelle Cahn

  • Quand on voyage dans l'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet

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  • ambroise vollard, lorsqu'il ouvre en 1893 sa première boutique rue laffite à paris, est un nouveau venu dans le monde du marché de l'art.
    il va en devenir l'un des plus puissants acteurs. et jouer un rôle décisif dans la reconnaissance et la diffusion de l'oeuvre d'artistes majeurs. dès ses débuts, vollard se passionne pour manet, degas, gauguin, renoir, organise les premières expositions de van gogh et de cézanne, des peintres nabis, ou encore du jeune picasso. redoutable négociateur, audacieux dans ses choix mais patient, il adopte d'emblée une stratégie financière efficace : se constituer un stock important, acheter à bas prix, procéder à des échanges, promouvoir " ses " artistes en les exposant et faire habilement monter la cote.
    son génie du commerce l'amène rapidement à organiser des partenariats avec d'autres marchands, à travailler avec les grands collectionneurs européens, puis à s'ouvrir au marché américain. c'est ce parcours exceptionnel qu'isabelle cahn nous invite à découvrir, à travers les mille et une transactions du marchand et de ses trésors.

  • Félix Vallotton (1865-1925), peintre d'origine suisse naturalisé français en 1900, est un artiste à cheval sur deux siècles, deux pays et plusieurs tendances esthétiques, des Nabis à la Nouvelle Objectivité. Il touche à tous les genres : peinture, gravure, illustration, sculpture, arts appliqués, critique d'art, même théâtre et romans. Peintre de l'étrange, il aborde tous les sujets avec un sens poussé du réalisme, dans un aspect lisse et froid, des couleurs raffinées, un dessin précis découpant la forme, des cadrages audacieux, des perspectives aplaties empruntées aux estampes japonaises et à la photographie.
    Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition "Félix Vallotton, Le feu sous la glace", présentée aux Galeries Nationales du Grand Palais, Paris, du 2 octobre 2013 au 20 janvier 2014.

  • 5 modules d'au moins 8 pages présentent les caractéristiques essentielles du thème exploré.

  • Anglais Paul Gauguin

    Isabelle Cahn

    • Hirmer
    • 19 Août 2017

    In 1883 Paul Gauguin abandons his prominent banking career and decides that »from now on I will pai nt every day«. The co - founder of Synthetism and trailblazer of Expressionism turns his back on the bourgeois world, leaves his wife and children, and, in 1891, sets out for the South Sea, financing his journey through the sale of thirty paintings. His thou ghts on art, his existential worries, his discovery of color and his search for paradise come to life again in the excerpts from his letters and statements compiled in this volume. Together with some forty color reproductions of his works, his biography, a nd a preface by an expert, the book introduces readers in a very special way to Gauguin's universe.

  • Où l'artiste peint-il ? Que peint-il ? Comment peint-il ? La réponse à ces trois questions détermine la position singulière de Monet au sein de l'impressionnisme, puis de l'art de la fin du XIXe siècle.
    Adepte du plein air, l'artiste fait littéralement voler en éclats la notion académique d'atelier. Les sujets s'effacent derrière une quête de la lumière pour donner jour à de véritables séries au même motif : cathédrales, meules, peupliers, saisis à différentes heures du jour et de l'année afin de mieux capter les modifications des formes par l'action des ajouts atmosphériques. L'évolution de sa technique, incessante, parce que fonction également de la même quête, est analysée, exemples à l'appui, dans une troisième partie.

  • Manet, natures mortes

    Isabelle Cahn

    Un peintre peut dire tout ce qu'il veut avec des fruits ou des fleurs et même des nuages.
    Vous savez, confiait Manet, je voudrais être le saint François de la nature morte. " Présente dans ses grandes toiles réalisées dans les années 1860 (Le Déjeuner sur l'herbe, Olympia), la nature morte devient tableau en soi lorsque le peintre prend pour motif les fleurs de son jardin de Gennevilliers - des pivoines aux flammes rouges, roses ou blanches -, compose des tables servies avec leurs nappes blanches et des tables de fête qui accueillent huîtres nacrées, brioches et bouteilles de champagne.
    A ces tableaux aux arrangements complexes, il préféra, à la fin de sa vie, une vision plus directe et intime, observant avec la même attention un modeste panier de fraises, des asperges, une pomme. Et c'est avec la même virtuosité qu'il peignit ses ultimes bouquets - la couronne légère des oeillets et la mousse embaumée des lilas -, dont les notes fraîches et lumineuses composent son adieu à la vie.

  • Le Douanier Rousseau, fonctionnaire devenu peintre sur le tard, exprima au travers de sa peinture une vision très personnelle. Auteur de jungles exotiques sans avoir jamais voyagé, de portraits d'un genre nouveau , de tableaux visionnaires, il semblait s'entêter à dérouter ses contemporains et .au risque de tomber dans l'oubli.
    Pourtant, vers la fin de sa vie, il suscita l'admiration d'artistes de l'avant-garde, alors peu connus, notamment Apollinaire et Picasso.
    Cette peinture " naïve " allait désormais nourrir l'imaginaire de certains grands maîtres du XXe siècle.

  • L'impressionnisme est rarement associé au terme décoration. Pas plus aux murs, aux objets, éventails, céramiques et autres bas-reliefs. Regardées aujourd'hui comme des tableaux de chevalet, les ?uvres impressionnistes ont d'abord été conçues comme des décorations pour les demeures de collectionneurs ou pour les artistes eux-mêmes. Dans leur réflexion sur la place du beau dans la vie quotidienne, les artistes impressionnistes se sont aventurés sur de nombreux supports et en ont exploré toutes les possibilités.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Après l'ouverture du Japon à l'Occident dans les années 1850, artistes, designers et créateurs de toute l'Europe ont été séduits par une nouvelle tendance pour le « japonisme ». Catalogue de l'exposition du Louvre Abu-Dhabi, Affinités japonaises s'intéresse plus particulièrement au groupe pionnier d'artistes parisiens les Nabis, leur fascination pour les estampes japonaises et l'importance de ce métissage culturel dans le développement du décor moderne.

    C'est en 1872, alors que le Japon s'ouvre aux routes du commerce et que l'Occident découvre, fasciné, les raffinements de l'art japonais, que le terme « japonisme » émerge. Il vient consacrer l'engouement pour ce style nouveau, et son influence sur l'art européen, en particulier décoratif.
    Cette « coloration nouvelle », pour reprendre les mots d'Edmond de Goncourt, trouve une acuité particulière dans l'art de l'estampe, qui va influencer aussi bien les impressionnistes que Van Gogh et Gauguin. Les recherches de ces derniers aboutissent à un bouleversement de l'ordre visuel dont les Nabis seront les héritiers directs. Collectionneurs passionnés, les Nabis s'appuient sur les estampes pour développer un style original. Leurs décors, vibrants et colorés, en sont le témoignage le plus évident. Expressivité de la ligne et de la couleur en aplats, fragmentation de l'espace, abolition de l'illusionnisme et de la perspective traditionnelle... les principes des Nabis, nés de cette rencontre avec l'Extrême-Orient, font basculer la peinture dans la modernité, avec pour ambition d'abolir la hiérarchie entre peinture décorative et peinture de chevalet.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Louvre Abu-Dhabi, du 6 septembre au 24 novembre 2018.

  • Le musée du quai Branly, les musées d'Orsay et de l'Orangerie, The Museum of Modern Art, New York rendent pour la première fois hommage à la personnalité hors du commun de Félix Fénéon.

    La première partie de l'exposition présente, au musée du quai Branly, sa collection d'oeuvres africaines et océaniennes, dominée par la statuaire et les masques africains, qui aux côtés des plus grands artistes européens, forme un ensemble d'exception.

    L'ensemble retrace l'histoire de cette collection et son rôle décisif dans l'évolution du regard porté sur les arts extra-européens.

    Auteur d'une enquête sur les « arts lointains », publiée en 1920, Félix Fénéon oeuvre pour la reconnaissance des arts non-occidentaux en questionnant le statut de ces sculptures et objets. « Seront-ils admis au Louvre ? » s'interroge-t-il alors dans un article perçu aujourd'hui comme l'un des textes fondateurs du musée du quai Branly.

    Le second chapitre de l'exposition sera présenté au musée de l'Orangerie, à l'automne prochain, et évoquera les convictions anarchistes de Félix Fénéon et son action en faveur des artistes. Promoteur du Néo-impressionnisme, Fénéon a défendu un art nouveau à travers les oeuvres de ses amis pointillistes, Seurat et Signac en particulier.

  • 5 modules d'au moins 8 pages présentant les caractéristiques essentielles du thème exploré.

  • Proche de l'Ancienne Égypte, Babylone est enfouie sous le sol d'un pays connu pour d'autres raisons : l'actuel Irak. Ce volume propose de découvrir une civilisation qui fut celle de l'Asie antérieure durant quinze siècles. Une civilisation qui donna quelques-uns des grands mythes mondiaux : les Jardins suspendus de Babylone, l'une des sept merveilles du monde, Nabuchodonosor, et la porte d'Ishtar... Une iconographie spectaculaire ! « Toutes mes histoires de l'art », c'est toujours une introduction, un sommaire, 5 modules de 8 à 10 pages (un texte, des oeuvres pleine page avec légende commentée, un jeu ou une activité qui permet de s'approprier chaque caractéristique), un index, un glossaire, un tableau historique synoptique. Pour les enfants de 8 à 12 ans, mais aussi au-delà, pour tous ceux qui veulent une approche technique de grands chefs-d'oeuvre, et s'approprier les caractéristiques présentées. Cette collection est inédite dans sa manière d aborder l'art : pratique et sensible, elle s'adresse aux plus passionnés comme aux plus réfractaires.

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