• Un professeur s'obstine à proposer à des élèves éblouis par le Loft, ou absorbés par des soucis immédiats, des textes de Proust ou d'Apollinaire. Au fil des heures de classe pendant une année, la littérature se révèle un étrange dépaysement et un détour paradoxal, stratégique ou involontaire, qui ramène au présent des élèves et du monde. Rachid découvre dans Marivaux la vraie nature du Loft, Platon fait parler de Ben Laden et Salim interprète Saint-Simon avec son histoire et ses projets. Journal d'une année scolaire, De Marivaux et du Loft est la réflexion sur la difficulté - et la possibilité - d'enseigner la littérature au lycée. Catherine Henri y raconte avec humour et passion ce quotidien, et livre un tableau sensible et juste de l'univers scolaire.



  • Cela se passe dans un lycée. Pourquoi la bouche cousue de Boubacar ? Que veut dire " pourtant " pour Leïla ? Nawel explique " bouffon ", Samnang parle des " tamariniers "... Mots qui manquent, accusent, tuent. Mots rares, précieux, qui découpent infiniment le monde. Mots des livres devenus fragiles dans le temps qui passe, le temps des lectures. Et presque toujours le malentendu. Il y a du romanesque dans l'essai, dit Roland Barthes. Du romanesque, c'est-à-dire des personnages et des histoires.

  • Sentimental? On ne peut enseigner dans l'indifférence.
    Des chroniques du Monde de l'éducation, autrement dit des faits supposés divers, de petits récits, des histoires de rencontres, d'abandon, où passent et repassent quelques figures, actuelles, inactuelles. On ne peut enseigner sans mémoire. Vagabondages et digressions dans la littérature : Jules Verne entrevoit l'école d'aujourd'hui, et Balzac nous éclaire sur la laideur, ou le goût des jeunes filles en matière de couleur...
    Le romanesque ne se périme pas.

  • L'éprise

    Catherine Henri

    "Il ne s'était rien passé, pas de crise, pas de meurtre, peu de sexe, du moins de façon apparente, car il y avait eu tout cela, j'en étais certain, mais de manière cachée, souterraine, et si j'avais eu accès à l'invisible, je ne savais comment le découvrir sans l'exhiber, ou le faire disparaître, ce qui est à peu près la même chose".

  • Cette 13e édition de l'Abrégé de Neurologie n'est pas une simple mise à jour.
    Les avancées rapides survenues dans tous les domaines des neurosciences imposaient une nouvelle version profondément révisée de l'ouvrage. Aucun chapitre n'a échappé à cette remise en cause. Cependant, les remaniements les plus importants portent sur les chapitres relatifs à la pathologie : maladie de Parkinson, SEP, démences, pathologie vasculaire cérébrale, maladie d'Alzheimer, anomalies du développement.
    Toutefois, l'esprit dans lequel avait été rédigé cet ouvrage clair, pratique et complet a su être conservé : la place accordée à la neurologie clinique et à la neuropsychologie a été maintenue, de même que le souci d'intégrer la sémiologie dans l'organisation structurelle et physiologique du système nerveux. Les stratégies diagnostiques ont été reconsidérées à la lumière des progrès de l'imagerie, de l'électrophysiologie et de la neurogénétique.
    La thérapeutique a été mise à jour dans l'ensemble des chapitres.

  • Académie des sciences. Réponse de M. de Ruolz à une réclamation de M. Perrot Date de l'édition originale : 1846 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • À la une de l'édition printanière de la revue Ciné-Bulles, Les Nôtres, drame psychologique de Jeanne Leblanc à l'affiche dès le 13 mars. Lisez l'entrevue avec la réalisatrice et le commentaire critique du film. Retrouvez aussi dans ce numéro un entretien avec Podz autour de son plus récent film Mafia Inc. et un autre avec Éric Tessier, réalisateur de Tu te souviendras de moi, ainsi que des commentaires critiques des films abordés. La rubrique Avant-Plans présente C'est ça le paradis ? d'Elia Suleiman et Brumes d'Islande de Hlynur Pálmason. La rubrique Portrait, elle, propose un tour d'horizon du cinéma d'Arnaud Desplechin, alors que la rubrique Histoire de cinéma est consacrée à Cruising de William Friedkin. Enfin, retrouvez plusieurs critiques brèves de films récemment sortis dont 1917 de Sam Mendes, Dieu existe, son nom est Petrunya de Teona Strugar Mitevska et Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec.

  • En couverture du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, le documentaire Femme(s) d'Anastasia Mikova, réalisatrice et journaliste d'origine ukrainienne, et de Yann Arthus-Bertrand, illustre photographe, reporter et écologiste français. Lisez l'entretien entre Anastasia Mikova et le rédacteur en chef Éric Perron et le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre. Ce numéro présente aussi un entretien avec le réalisateur Denys Desjardins autour de son film Château dont vous pouvez aussi lire un commentaire critique. Michel Coulombe poursuit sa série de grands entretiens en rencontrant la productrice Lyse Lafontaine.  Lisez aussi un portrait du cinéma de Bertrand Tavernier, Elephant Man de David Lynch est à l'honneur de la rubrique Histoire de cinémas et Ambre Sachet lance une nouvelle rubrique consacrée aux métiers du cinéma en abordant la direction photo. Comme toujours, et malgré le contexte, le numéro comprend plusieurs critiques de films récemment disponibles. 

  • En couverture de l'édition hiver 2021 de la revue Ciné-Bulles, retrouvez CHSLD, mon amour du documentariste Danic Champoux. Nicolas Gendron s'est entretenu avec le cinéaste et Ambre Sachet signe le commentaire critique. Lisez aussi deux autres entretiens, l'un entre Ky Nam Le Duc réalisateur du Meilleur Pays du monde et Michel Coulombe et l'autre entre Kim O'Bomsawin, réalisatrice du documentaire Je m'appelle humain coréalisé avec la poétesse innue Joséphine Bacon et Catherine Lemieux Lefebvre. Aussi au sommaire, un portrait du cinéma d'Alejandro González Iñárritu, un retour sur The Deer Hunter dans la rubrique Histoire de cinéma et le métier de scénariste pratiqué par des femmes.  

  • Biographie de l'amiral de Rochegude (1741-1834). Marin, homme politique, bibliophile averti, il fut un personnage important du Siècle des Lumières.

  • Ce numéro contient 2 articles de recherche : le premier concerne une approche floue pour la recherche d'images, dont l'objectif est de tenir compte des relations spatiales entre régions; le second propose une taxonomie des techniques de visualisation de données temporelles, son originalité est de se fonder sur une structuration du processus de visualisation proposée par E.-H. Chi. A la suite de ces articles se trouve l'analyse d'un ouvrage, qui concerne la question des interactions humaines dans les réseaux.
    Nous espérons que vous serez nombreux à apprécier ce nouveau numéro de la revue, et à la soutenir par vos abonnements!
    Nous avons la tristesse de clore ce numéro par un obituaire en hommage à Philippe Smets qui vient de nous quitter. Ses travaux marqueront durablement les recherches en traitement de l'incertitude.
    Nous tenons en ce début d'année à remercier chaleureusement tous les membres du comité de rédaction, ainsi que les relecteurs externes, pour leur travail de relecture attentive. Les analyses qui nous sont transmises sont toujours de qualité, parfois remarquables, elles contribuent clairement à la qualité et à l'attractivité de la revue. On pourra trouver la liste des relecteurs externes qui ont aidé la revue depuis ses débuts en fin de numéro. Nous avons le plaisir d'accueillir Jacques Le Maitre au sein du comité éditorial de la revue, qui vient remplacer Anne Doucet, appelée à de nouvelles responsabilités. Nous tenons à cette occasion à remercier Anne très chaleureusement pour le travail accompli à nos côtés.
    Cette année encore, le CNRS a accordé son soutien à la revue. Ce soutien est assorti de recommandations, concernant l'ouverture de la revue à la francophonie. Afin de répondre à cette demande, le comité de rédaction de la revue sera très prochainement ouvert à de nouveaux collègues.


  • Un large consensus semble exister parmi les responsables européens pour estimer qu'il existe un Modèle social européen (MSE), caractéristique des sociétés européennes, et que celui-ci doit être défendu et développé. Ce modèle reste-t-il compatible avec l'évolution économique contemporaine marquée par la mondialisation ? Faut-il une Europe plus sociale, c'est-à-dire une convergence des pays européens vers un modèle social commun ? Faut-il « moderniser la protection sociale en Europe », c'est-à-dire la rendre plus incitative à l'emploi, développer « l'investissement social » au détriment de la protection des revenus ? Faut-il viser à réduire le poids de la protection sociale ? Comment la crise a affecté la protection sociale en Europe ?

  • L'analyse de la pratique est un dispositif de parole en groupe destiné à mettre au travail et à soutenir la rencontre professionnelle souvent difficile, voire « usante », entre praticiens du champ social (travailleurs sociaux, soignants, enseignants...) et usagers. Souvent lieu d'une première inscription professionnelle pour les psychologues, elle est devenue en volume la seconde de leurs activités et fait l'objet d'une demande de théorisation de leur part pour en baliser l'exercice. Pour cette pratique « tout terrain » parfois rendue confuse par la multiplicité des modèles en présence, l'auteur propose des pistes de réflexion à partir d'un ancrage psychanalytique et des outils précieux pour soutenir ce travail psychique groupal. Catherine Henri-Ménassé est psychologue et psychanalyste à Valence.

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