• Protéger la nature par notre activité économique ? C'est non seulement possible, mais nécessaire. Une révolution industrielle est en marche, fondée sur une nouvelle relation au vivant. Emmanuel Delannoy en décrypte les rouages, pour les citoyens et pour les décideurs.

    Notre économie actuelle ne semble plus capable de créer une prospérité partagée. La confiance n'y est plus. D'où vient le problème ?

    Il y a bien sûr les excès d'une économie «hors sol», financiarisée à outrance. Mais il y a aussi l'immense majorité qui laisse faire, dépassée par un système dont les rouages nous échappent.
    Chercher à comprendre, c'est déjà désobéir. Entreprendre autrement, produire autrement, consommer autrement, c'est déjà résister.

    La PERMAÉCONOMIE propose un nouveau paradigme qui intègre et met en cohérence l'économie circulaire, l'économie de la fonctionnalité, la transition énergétique et écologique pour resynchroniser économie et biosphère, et poser les bases de l'économie de demain.
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  • Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un support écologiquement vertueux.
    Mais depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont industrialisés et mondialisés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique...
    Cet objet manufacturé séculaire se retrouve aujourd'hui pris en tenaille entre des logiques artisanales et industrielles.
    Face aux exigences nouvelles des lecteurs, des questions inédites émergent. Sur quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain??
    Entretiens, écofictions et manifestes?: des libraires, des éditeurs, des auteurs et des forestiers invitent à imaginer le livre de l'après-pétrole.

    Les droits de cet ouvrage sont intégralement reversés à l'Association pour l'écologie du livre.

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  • En France, la consommation représente 55 % du PIB, l'essentiel des dépenses des ménages, mais aussi une source de plaisir et de distinction sociale. Mais la société de consommation occupera-t-elle toujours autant de place dans nos vies à l'avenir ? En effet, les consommateurs se rendent de plus en plus compte que le rêve du «toujours plus» a une contrepartie : des dépenses croissantes et des impacts environnementaux, sanitaires et sociaux majeurs. Cette prise de conscience, amplifiée par la crise sanitaire, entraîne une défiance croissante envers les produits et les entreprises qui les commercialisent.
    En réponse, un nouvel idéal émerge, celui d'une consommation « responsable ». Derrière ce terme générique sont regroupées des pratiques très différentes, dont certaines conduisent à repenser radicalement notre rapport à la consommation, voire à nous en libérer.
    Cet ouvrage propose de faire le point sur ces pratiques et identifie différentes étapes pour aller du toujours plus au toujours moins et mieux. Mais il en analyse aussi les limites : déceptions, émergence d'une nouvelle « charge écologique » pour les mères de famille, voire burn-out pour certains des plus convaincus. Ces pratiques amènent en tout cas à s'interroger sur la place que la consommation pourrait à l'avenir occuper dans nos sociétés : quels imaginaires et modèles alternatifs mettre en place, quel rôle assigner aux pouvoirs publics et aux entreprises pour que les consommateurs de demain puissent enfin conjuguer au mieux nécessités économiques, préoccupations environnementales et aspirations personnelles ?

  • « Rien ne sera plus comme avant », nous dit notre président : et l'on voit en effet déjà se profiler leurs réponses à la crise actuelle, couplant une fusion encore plus complète entre l'Etat et le capital financier avec une accélération du cours autoritaire et technomaniaque du capitalisme de surveillance. Avec Attac, de nombreux contributeurs ont souhaité apporter leur expertise à cet ouvrage collectif : Dominique Méda, Manuel Domergue, Clément Sénéchal, Amélie Canonne, Virginie Maris, Jean-Louis Laville, Laurence de Cock, etc.

  • Répondre à l'urgence écologique et climatique place le secteur de la construction et de l'aménagement face à d'immenses défis. Gros consommateurs d'espace et de ressources, ces derniers doivent évoluer pour réduire leur impact écologique. Une évolution qui passe non seulement par des améliorations en termes d'isolation, d'orientation, de modes de chauffage, etc., mais qui doit aussi prendre en compte d'autres éléments décisifs comme la localisation et les modes de transport. L'habitat doit être pensé de façon globale pour s'adapter à la diversité des ressources, des besoins locaux, des aléas climatiques et des modes de vie. Mais comment faire ? Quels moyens humains et financiers mettre en place pour y parvenir ? Autant de questions auxquelles tente de répondre l'auteur de cet ouvrage.

  • La journaliste réputée, Dana Thomas, a parcouru le monde pour découvrir les designers visionnaires et les entreprises qui propulsent l'industrie vers un avenir plus positif en récupérant l'artisanat traditionnel et en lançant des technologies durables de pointe pour produire une mode meilleure. L'ouvrage propose des pistes de réflexion aux multiples dimensions et une vraie vision pour le futur du secteur de l'habillement et de l'économie de la mode. Nous avons tous été décontractés au sujet de nos vêtements. Il est temps de s'habiller avec intention. « Fashionopolis » est le premier aperçu complet et éclairant de la façon dont il faut commencer

  • Les questions environnementales ont pris une importance grandissante dans l'analyse économique et dans l'élaboration des politiques publiques. Et deux courants d'analyse s'opposent : les uns considèrent que les problèmes environnementaux sont solubles dans le fonctionnement du marché ; les autres, au contraire, estiment que l'économie est encastrée dans un système qui l'englobe, la biosphère.
    Cet ouvrage propose une synthèse complète de ces théories et des enjeux liés aux interactions entre les systèmes économiques et l'environnement : la croissance économique est-elle soutenable ? Comment lutter contre la pollution et les différentes nuisances qu'occasionnent l'activité économique ? Comment attribuer une valeur monétaire au capital naturel ? Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur le fonctionnement du système économique ? Comment prendre en compte de la question environnementale dans la conduite des politiques économiques de régulation conjoncturelles ?
    Chaque chapitre est assorti de nombreuses rubriques (extraits de textes de référence, études de cas, définitions, objectifs de connaissance) et d'entraînements sous forme de sujet de dissertation ou de QCM. Avec un glossaire des notions clés.

  • La crise du coronavirus et les mesures de confinement ont mis en évidence les fragilités d´un système qui ne garantit pas la nourriture à tous, encore moins la nourriture de qualité. La désorganisation des grandes institutions a livré les plus précaires à eux mêmes. Elle réactive du même coup une exigence qui monte en puissance depuis plusieurs mois : à savoir celle d´une sécurité sociale de l´alimentation, comme il existe une sécurité sociale de la santé. Sa mise en oeuvre impose de remettre à plat tout un système aujourd´hui piloté par l´agro-industrie et qui a fait de la pauvreté un de ses rouages autant qu´un de ses débouchés, et de la privatisation des ressources une de ses raisons d´être. Elle implique aussi de réinterroger notre fonctionnement démocratique qui continue d´écarter les femmes de prises de décisions dont elles sont, au quotidien, les premières à assumer les conséquences.

  • « Sang noir : le dernier siècle du pétrole » enquête sur la disparition progressive du pétrole dans les prochaines années et sur les conséquences à venir pour la société française. Le livre mêle enquête documentée et réflexion philosophique sur le monde de l'après-pétrole. En effet, au rythme où croît notre consommation pétrolière, nous aurons épuisé d'ici à 2035 près de 40 % des réserves mondiales connues. Partant de ce constat, le livre se propose d'imaginer ce que deviendrait la France face à un tel défi. Qu'adviendrait-il de notre corps productif, de nos systèmes de transport et de logistique, des organes de distribution ? Cette crise pourrait-elle changer nos relations sociales, notre raison, voire même le fondement de notre humanité ? Dans ce travail à la croisée des genres, l'auteur mêle la réflexion politique à la nécessité écologique et projette sous nos yeux l'avenir qui nous attend, faute d'une alternative rapide. Entre réalité et utopie, faits et projections, il nous invite à découvrir l'histoire d'un péril auquel personne n'est encore préparé.

  • Le recours massif aux énergies fossiles a été à la source de la croissance du XXe siècle et de ses multiples impacts sur la planète. La sortie du règne des fossiles sera la grande affaire du XXIe siècle. Elle a commencé mais est loin de mettre nos sociétés à l'abri du risque climatique. Le rythme de la transition énergétique n'est pas en phase avec le tictac de l'horloge climatique. Pour contenir le réchauffement en dessous de 2° C, il faut changer les règles du jeu économique. Cela implique une remise en cause du modèle de croissance et une réévaluation du progrès technique. Initialement centrées sur la sortie des énergies fossiles, elles impacteront les approvisionnements alimentaires et les équilibres des territoires et exigeront une révision de nos représentations du rapport de l'Homme à la Nature.

  • La publication de Prospérité sans croissance a marqué une étape cruciale dans le débat sur le développement durable.

    Dans cette édition substantiellement revue et réécrite, Tim Jackson apporte la démonstration que la mise en place d'une économie « post-croissance » est une tâche à la fois précise, définissable et chargée de sens.

    Sept ans après sa première publication, Prospérité sans croissance n'est plus un scénario radical chuchoté par quelques marginaux, mais une vision incontournable du progrès social dans le monde de l'après-crise. Donner une forme concrète à cette vision est la tâche la plus urgente de notre époque.

  • Sous pression des grandes transitions, l'architecture est face à de nouveaux défis : réadapter l'habitat au changement climatique et à l'urbanisation grandissante, réguler l'emploi de la matière et de l'énergie, écouter les besoins des sociétés... Repenser les ressources de l'architecture est indispensable, qu'elles soient matérielles et immatérielles (temps, dialogue interdisciplinaire avec les sciences, flux naturels et artificiels, connaissance des communautés in situ, droit...). Ces ressources inépuisables renouvellent la formation et la pratique de l'architecte.

  • Smartphone cassé, lave-linge en panne, collants filés, imprimante inutilisable... quel est le point commun entre ces biens de consommation ? Ils sont tous victimes d'obsolescence programmée, symbole d'une société du jetable, qui nuit autant à l'environnement qu'aux consommateurs, tout en reposant sur un modèle économique à bout de souffle. La mort précipitée de nos produits est-elle réellement planifiée ? Quels sont les impacts de la reconnaissance en 2015 du délit d'obsolescence programmée ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, à l'aide d'une analyse sans concession du problème et l'exploration audacieuse de solutions individuelles et collectives.
    Il s'agit dans un premier temps de définir ce qu'est l'obsolescence programmée, d'envisager ses conséquences non seulement en termes économiques et environnementaux, mais aussi d'un point de vue sociétal. Car la société de surconsommation entraîne la perte d'autonomie des citoyens et l'aggravation des inégalités sociales. A travers des illustrations et des témoignages, les auteurs font également le point sur les modèles économiques dits "durables", tels que l'économie collaborative, circulaire ou basée sur l'usage.
    Ils montrent que les moyens de combattre cette obsolescence accélérée existent et que grâce à eux, une nouvelle manière de consommer et de produire, plus responsable et durable, est en marche.

  • Cette nouvelle édition dresse un bilan des nombreux changements que connaît le secteur de l'énergie dans son ensemble. Elle fournit des données économiques et institutionnelles et propose des analyses des politiques menées de par le monde.
    En quelque trente ans, peu d'industries ont connu une mutation comparable à celle qui a « changé la donne » dans les différents secteurs de l'énergie : pétrole, gaz, charbon, électricité, nucléaire, renouvelables.

    Les changements technologiques, les rapports de force entre pays, le comportement des acteurs, les décisions politiques mettant le marché au coeur de toutes les réformes, autant de déterminants majeurs qui ont bouleversé les fondamentaux mêmes de ces activités.

    Comment les prix se forment-ils sur ces différents marchés ? Comment tenir compte des deux dimensions de l'énergie : un bien stratégique, mais aussi de service public ? Ce qui vaut pour une énergie est-il pertinent pour les autres ? Le marché peut-il toujours se substituer à la planification et à quelles conditions ? Quels sont les liens entre énergie et environnement ?

    Voilà quelques questions, parmi beaucoup d'autres, auxquelles cet ouvrage - dans sa troisième édition actualisée - apporte des réponses.

    Il dresse un bilan de ces changements, basé sur une analyse économique rigoureuse des secteurs et du « bien-énergie » dans son ensemble. Il fournit également de nombreuses données chiffrées et institutionnelles présentées de manière synthétique et propose des analyses critiques des politiques menées en Europe et dans le monde.

    Si la démarche est d'abord méthodologique, le texte fournit également de nombreux exemples de situations pratiques observées et des études de cas.

    Ce livre peut satisfaire un large public : étudiants ingénieurs, en licence ou maîtrise d'économie et de sciences politiques, responsables et observateurs de l'industrie de l'énergie et de l'économie dans son ensemble.

    La 1re édition de l'ouvrage Énergie a obtenu le prix AFSE du meilleur manuel d'économie (2011).

  • Trois ans : c'est le temps qu'il nous reste pour stopper la croissance des émissions de gaz à effet de serre et amorcer leur réduction drastique pour contenir l'augmentation de la température moyenne mondiale sous la barre des 2°C. L'énergie est au coeur de la transition imposée par le réchauffement climatique. L'abandon des ressources fossiles dicte un agenda économique et politique à fort impact social et sociétal. L'éolien et le solaire sont les solutions écologiques à notre portée immédiate pour assurer la transition énergétique.
    Qu'est-ce qui ralentit ou bloque cette transition? Quelles sont les idées reçues manipulées par les groupes de pression opposés aux énergies renouvelables? Pourquoi l'armée française fait-elle obstacle aux EnR? Quels sont les défis techniques? Combien ça coûte?
    Jean-Yves Grandidier et Gilles Luneau ne mâchent pas leurs mots : nous sommes dans une dynamique climatique catastrophique et la résistance aux énergies renouvelables révèle les vicissitudes du vieux système politico-administratif du pays. À partir d'exemples concrets, les auteurs lèvent le voile sur les blocages technocratiques, culturels et sur les pressions des lobbies ; livrent la vérité des chiffres ; éclairent les enjeux géopolitiques des EnR ; lancent une réflexion sur un service public à l'échelle des territoires.
    Un livre qui alerte le personnel politique et met chacun de nous face à ses responsabilités sur l'indispensable mue écologique de la société.

  • Le prix Nobel d'économie 2018 analyse la politique et l'économie des questions environnementales majeures de notre temps et trace la voie vers de véritables solutions.
    Le changement climatique est en train de modifier notre monde en profondeur, et ce, de diverses façons qui entraînent des risques dantesques pour les sociétés humaines et les systèmes naturels. Nous sommes entrés dans le « Casino climatique » et avons lancé les dés du réchauffement, avertit William Nordhaus. Mais nous avons encore le temps de tourner les talons et de sortir de ce casino. Dans cet ouvrage essentiel, l'auteur explique comment y parvenir.

    Convoquant toutes les problématiques importantes qui s'articulent autour du débat sur le climat, Nordhaus décrit les aspects scientifiques, économiques et politiques en jeu... ainsi que les mesures nécessaires pour réduire les dangers du réchauffement climatique. Dans des termes accessibles à tout citoyen engagé et en prenant soin de présenter avec objectivité différents points de vue, il expose le problème de bout en bout : du début, le réchauffement trouvant son origine dans notre utilisation individuelle de l'énergie, à la fin, les sociétés employant les réglementations, taxes ou subventions pour réduire les émissions de gaz responsables du changement climatique.

    Nordhaus propose une analyse nouvelle des raisons pour lesquelles les premières politiques, telles que le protocole de Kyoto, ont échoué à diminuer les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre. Il démontre en quoi des approches neuves peuvent s'avérer fructueuses et quels outils politiques réduiront le plus efficacement les émissions. En résumé, il clarifie un problème central de notre époque et indique les prochaines mesures cruciales à prendre pour ralentir le réchauffement planétaire.

  • Une nouvelle et terrible « révolution verte » gagne le monde, l'agrobusiness.
    Dopée par une demande alimentaire croissante, elle gagne du terrain au Sud et dévaste tout sur son passage.
    Son modèle commercial et productiviste colonise de nouveaux territoires, du bassin amazonien aux confins de la Papouasie-Occidentale en passant par le continent africain, l'« ultime frontière ».
    Avec l'appui de gouvernements, d'institutions inter na tio nales, d'agences de coopération et d'une poignée de fondations philanthropiques, ce nouveau mode de production et de commercialisation agricole s'impose peu à peu sur la planète.
    Pointées du doigt pour leur responsabilité dans la crise alimentaire de 2008 et dans le mouvement d'ac- caparement des terres qui a suivi, les grandes firmes de ce secteur ont renouvelé leur discours et remodelé leurs stratégies. Comble ! Elles se veulent désormais actrices « incontournables » de la lutte contre la faim.
    Épousant le langage onusien de la sécurité alimen- taire et nutritionnelle, elles se positionnent comme les garantes d'une transition durable et inclusive, axée sur la modernisation des agricultures familiales.
    Séduits par leurs promesses financières et techno- logiques, les pays en développement leur déroulent le tapis rouge et scellent avec elles des alliances décisives.
    Tandis que les organisations paysannes dénoncent l'imposture, les recettes proposées, prétendument « ga- gnant-gagnant » risquent d'aggraver le morcellement des communautés rurales, d'accentuer la dépendance des petits producteurs et d'accélérer le processus de privatisation des ressources au profit des acteurs do- minants.
    Fort de la contribution de plusieurs spécialistes de différents pays du Sud, l'ouvrage offre toutes les don- nées factuelles et éclaircit les enjeux actuels et futurs de cette folie agricole et écologique.

  • La question climatique s'est diffusée dans de nombreuses sphères de la vie publique, forçant des acteurs parfois assez éloignés des enjeux écologiques à s'y intéresser. Un nombre croissant de firmes, d'associations et d'institutions se voient désormais contraints à repenser leurs orientations stratégiques, leurs routines organisationnelles et leurs pratiques économiques.

    L'auteur propose de saisir les évolutions en cours comme le résultat d'une "climatisation" du monde. Cette expression traduit la capacité du changement climatique à connecter et à agréger toutes sortes de sujets aussi divers que la sécurité alimentaire, la finance ou les sols.

    Paradoxalement, cette force d'attraction rend la formation des politiques climatiques de plus en plus complexe. En décryptant la gouvernance climatique instaurée notamment dans les Conferences of Parties, les COP, Stefan C. Aykut aide également à en cerner les effets ambigus et contradictoires.

  • "La crise du coronavirus a démontré à quel point nos sociétés sont fragiles et vulnérables. Cette vulnérabilité provient de la construction d'une économie basée sur la croissance du profit qui conduit à la surexploitation des ressources, à une perte dramatique de biodiversité, aux changements climatiques et inégalités sociales. Cet ouvrage propose une nouvelle économie qui devra s'insérer dans l'écosystème terre, source d'inspiration pour optimiser la circulation de l'énergie, le recyclage de la matière et prendre en compte la diversité. Elle nécessite une véritable démocratie participative pour recentrer l'économie localement comme un service à la personne. Annulation de la dette et revenu de base universel conduiront à la libération du temps nécessaire à l'individu pour s'impliquer socialement, recréer la convivialité et prendre soin de la planète."

  • Qu'est-ce que l'Énergie-grise ? C'est en fait le VRAI poids environnemental de chaque bien de consommation. Ce livre l'explique et emmène le lecteur à développer une réflexion élargie, en prenant l'exemple, ô combien emblématique dans notre société, de l'automobile... Cette parution, originale dans son approche, son ton et sa forme, permet de comprendre où et comment la voiture pollue réellement et quel est le choix le plus favorable pour notre futur : rouler avec un ancien véhicule ou une hybride neuve ?

    Cet ouvrage nous invite en fait à prendre en compte - à travers l'exemple de l'achat d'une nouvelle voiture - non seulement sa consommation affichée (économe ou pas), mais aussi l'énergie grise entrant dans sa fabrication. Souvent, la consommation polluera ici, alors que la fabrication a pollué ailleurs (Japon, Chine, Taïwan...).

    En voiture Simone, c'était avant l'éclatement du scandale dévoilant à quel point les constructeurs automobiles font fi des lois de protection de l'environnement et se moquent de leurs clients. La décision d'acheter du neuf pour polluer moins n'est donc pas toujours un choix pertinent, si on y réfléchit globalement. Peut-être vaut-il mieux souvent garder sa vieille voiture en optant pour sa réparation. Et pourquoi ne pas intégrer doucement d'autres formes de mobilité (marche, vélo, transports publics, partage de véhicules) au lieu de saliver pour le dernier modèle, fût-il hybride et supposément économe en carburant ?...

    Une réflexion hors norme qui nous amène à une vision de nos biens de consommation bien différente de celle promulguée par les programmes politiques et les publicités en matière d'écologie...

  • Les Français sont de plus en plus nombreux à comprendre que le développement massif de l'éolien rendra inhabitable des surfaces très importantes de leur territoire et provoquera des conflits d'usages et d'intérêts croissants, des pollutions et des destructions de l'environnement, la défiguration et la banalisation des paysages ruraux de régions entières. Les riverains de l'éolien s'inquiètent aussi des effets que l'éolien pourrait avoir sur leur santé et celle de leurs animaux, entre autres par les infrasons qu'il génère. Mais, parce que la désinformation organisée à ce sujet avec l'appui d'une grande partie de la classe politique est intense et omniprésente, très peu pour l'instant ont réalisé que l'éolien, et particulièrement l'éolien en mer, sera aussi très coûteux pour eux alors qu'il ne leur rendra aucun service. Ne s'agit-il pas là en fait d'une gigantesque arnaque financière soutenue par un mensonge d'État ? Nos élus locaux, préoccupés à juste titre par l'amélioration du quotidien de leurs administrés, sont motivés exclusivement par l'argent qui leur est octroyé par les promoteurs de l'éolien, sans réaliser dans leur très grande majorité qu'ils entraînent ainsi notre pays dans une très coûteuse impasse écologique et économique, celle où s'est fourvoyée et dénoncée depuis longtemps, comme ruineuse et vouée à l'échec par de très nombreux scientifiques spécialistes de ces questions et dont les conclusions étayées contrastent avec l'image idyllique qui en a été depuis des années véhiculée avec insistance par ses promoteurs, et les politiques locales, puissamment aidés en cela par nos principaux moyens d'information.

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